Cockpit vintage cars and tourism

Cockpit vintage cars and tourism L’intensité des moments fait l’éternité des souvenirs. Partons au volant de nos voitures anciennes pour partager et vivre l’émotion des journées Cockpit.

Remontez le temps pour vivre une journee au coeur des annees 50/75. Visite du paddock sur demande

Deux mariages et une demande en maraige Trois ambiances. Une seule exigence : l’exception.Aujourd’hui, c’est notre Peuge...
13/07/2026

Deux mariages et une demande en maraige

Trois ambiances. Une seule exigence : l’exception.

Aujourd’hui, c’est notre Peugeot 403 Cabriolet qui accompagne de jeunes mariés à Issoudun.

Parce qu’un mariage ne se résume pas à une simple location de voiture, nous construisons une prestation sur mesure.

- Livraison directement sur votre lieu de cérémonie, jusqu’à 1 h 30 de Blois.
- Chauffeur expérimenté et élégant à votre disposition.
- Horaires entièrement adaptés au déroulement de votre journée, sans contrainte imposée.
- Accompagnement personnalisé pour que chaque instant soit parfaitement orchestré.

Et si la 403 n’était pas celle qui fera battre votre cœur ?

Choisissez un moment de reve en Porsche 356 ou plus chic avec notre Bentley

Notre collection réunit de nombreuses automobiles de caractère, françaises, anglaises, allemandes ou italiennes, afin que chacun trouve la voiture qui lui ressemble.

Et pour ceux qui rêvent d’un mariage hors du commun…

Imaginez une Bentley vous conduisant jusqu’à la cour privatisée du Relais de Chambord, un accueil exclusif, une dégustation de caviar et de champagne, puis une arrivée majestueuse au cœur de l’un des plus beaux domaines de France.

Chez Cockpit, nous ne louons pas simplement des voitures anciennes.

Nous mettons en scène les plus beaux souvenirs d’une vie.

Vous rêvez. Nous réalisons.





Toute une génération voire meme plusieurs à révé, dansé et flirter au son de ses succès !Toutes nos condoléances à ses p...
11/07/2026

Toute une génération voire meme plusieurs à révé, dansé et flirter au son de ses succès !

Toutes nos condoléances à ses proches

Femme de goût elle roulait en Jaguar xjr et profitait de ses retraite en Espagne

Adieu



Ils sont partis au volant de cette superbe Porsche 964.Destination un week end cockpit au château de Perreux avec au pro...
11/07/2026

Ils sont partis au volant de cette superbe Porsche 964.

Destination un week end cockpit au château de Perreux avec au programme decouverte de la vallée du Cher, de sa ville souterraine et du château de montpoupon entrecoupé d’un déjeuner à l’auberge de Bourre

Le lendemain direction la vallée du Loir en ap s’abat par Authon honorée la tombe de Valery giscard d’Estain puis les jardins de Sasnieres avant de profiter d’une sisite exclusive des à forts de Troo.
Bien évidemment le tout entrecoupé d’un dejeune cher Arti à Lavardin









Quand un rêve devient un souvenir pour la vie…Hier soir, le temps s’est arrêté au Château de Chenonceau, exceptionnellem...
11/07/2026

Quand un rêve devient un souvenir pour la vie…

Hier soir, le temps s’est arrêté au Château de Chenonceau, exceptionnellement privatisé pour une demande en mariage inoubliable.

Une élégante Bentley a conduit les futurs fiancés à travers les allées et les jardins de l’un des plus beaux châteaux de France.

Au coucher du soleil, entre patrimoine, émotion et élégance britannique, un simple “oui” a suffi à rendre cette soirée éternelle.

Chez Cockpit Vintage Cars & Tourism, nous aimons transformer les plus beaux moments de la vie en expériences hors du temps.

Vous rêvez, nous réalisons.

Entrer avec une voiture d’exception dans les allées d’un château, organiser une arrivée spectaculaire, créer un instant que personne n’oubliera… tout est possible lorsque chaque détail est pensé pour l’émotion.

Parce que certaines histoires d’amour méritent un décor d’exception.

Félicitations aux futurs mariés et merci pour leur confiance.

Une Renault 4 de plus ? Non. Une nouvelle façon de raconter la France des années 60.Lorsque nous avons découvert cette R...
07/07/2026

Une Renault 4 de plus ?

Non. Une nouvelle façon de raconter la France des années 60.

Lorsque nous avons découvert cette Renault 4, elle semblait avoir rendu les armes.

Des années passées dehors avaient laissé leur empreinte.

L’humidité avait rongé les planchers, qu’il a fallu remplacer.
Le moteur, spécifique à cette génération, et sa boîte à trois vitesses ont demandé des heures de travail pour retrouver leur douceur et leur fiabilité d’origine.

Mais une autre question s’est rapidement posée.

Que faire de la carrosserie ?

Fallait-il tout repeindre ?

Ou conserver cette peinture qui racontait près de soixante ans de vie ?

Nous avons choisi la seconde voie.

Sauver plutôt que remplacer.

Préserver plutôt qu’effacer.

Un immense merci à Nicolas, qui a réalisé un véritable sauvetage de cette peinture d’origine. Derrière son apparence se cache un travail considérable pour retrouver son éclat sans faire disparaître son histoire.

Chez Cockpit, il n’y a pourtant pas de règle unique.

Chaque voiture écrit elle-même son avenir.

Notre Ami 6 avait perdu de sa suoerbe avec quelques attaques qui imposaient un travail de carrisserie.
Nous avons donc choisi une restauration complète, afin qu’elle retrouve l’éclat qu’elle avait en quittant l’usine.

Notre 2 CV, elle, porte encore les marques de sa vie. Nous avons préféré préserver au maximum sa patine et intervenir uniquement là où c’était nécessaire.

Et aujourd’hui, cette Renault 4 vient compléter notre collection de voitures populaires françaises pour la saison 2027.

La 2 CV.

L’Ami 6.

La Renault 4.

Trois voitures.

Trois personnalités.

Trois façons de raconter les années 60.

La Renault 4 entre maintenant dans sa période de rodage et de mise au point.

Si tout se passe comme prévu, elle rejoindra les Journées Cockpit en 2027, prête à fabriquer de nouveaux souvenirs sur les routes du Val de Loire.

Et vous, qu’auriez-vous fait ?

Préserver la peinture d’origine, avec sa patine et son histoire ?

Ou repartir d’une feuille blanche avec une peinture neuve, comme au premier jour ?

Il n’y a pas de bonne réponse… seulement des sensibilités différentes. Et c’est aussi ce qui fait la richesse du monde des voitures anciennes.







25 000 km en Porsche 356… et toujours amoureux.J’ai toujours aimé la Porsche 356.Tout a commencé lorsque j’avais cinq an...
06/07/2026

25 000 km en Porsche 356… et toujours amoureux.
J’ai toujours aimé la Porsche 356.
Tout a commencé lorsque j’avais cinq ans. Un jour, dans la cour de la résidence où j’habitais, j’ai trouvé une petite Porsche 356 Norev oubliée que j ai toujours gardée.

Dans notre ville de province, on croisait des Jaguar Type E, des Triumph TR4, des Facel Vega, des MGB, des Lancia, des Studebaker… mais jamais de Porsche.

Je ne connaissais même pas son nom. Pourtant, sa silhouette m’a immédiatement fasciné.

Mon père m’a trouvé de la documentation et m’a expliqué ce qu’était une Porsche.

Sans le savoir, il venait de faire naître une passion qui ne m’a jamais quitté.

Au début des années 1970, une 356 est entrée dans la famille.
Puis, vers quatorze ans, j’ai acheté ma première 356 avec l’argent destiné… à une mobylette !
À l’époque, ces voitures ne valaient presque rien.
La mienne appartenait davantage à la catégorie des “Porscheries” que des Porsche, mais quelle fierté pour les copains qui venaient m’aider la poncer !

Il m’a ensuite fallu attendre la trentaine pour pouvoir m’offrir une véritable 356.

Et quelques années plus t**d, enfin, le cabriolet qui illustre ces photos.

Après une restauration importante de la carrosserie, une grosse révision de la mécanique, des freins, des trains roulants, des roulements, des carburateurs… elle était prête à reprendre la route.

Depuis, nous avons parcouru plus de 25 000 kilomètres ensemble.

Alors, qu’en penser ?

La fiabilité ?�Étonnante.
En 25 000 km : un démarreur, un câble d’accélérateur… et l’entretien courant. C’est tout.
Jamais immobilisé au bord de la route. Ce week-end encore, elle a bien calé trois fois en roulant, de quoi faire monter un peu l’adrénaline… mais il ne s’agissait que d’un mauvais contact entre la bobine et l’allumage.

Les sensations ?�Elles sont extraordinaires.
Sur les petites routes, elle adore rouler entre 80 et 110 km/h.
Sur autoroute, elle tient facilement un 130-140 km/h pendant des heures.
Et sur circuit… disons simplement qu’il est possible d’approcher les 180 km/h compteur.
À cette vitesse, avec une voiture de près de 70 ans, on comprend vite ce que signifiait piloter à l’époque.
Ça bouge, ça vit, ça demande du respect… et un bon freinage anticipé !

Le freinage ?
Ses quatre tambours étonnent souvent.
J’ai préféré conserver la configuration d’origine plutôt que monter des disques. Avec quatre tambours neufs et parfaitement réglés, le freinage est très satisfaisant.
En montagne, en revanche, mieux vaut aimer monter les cols que les descendre. Après une dizaine de grands cols savoyards dans la journée, on sent parfois les freins demander un peu de repos.

Le confort ?
Très agréable.
Les sièges sont remarquablement dessinés et permettent d’avaler les kilomètres sans fatigue excessive.
Les deux places arrière, en revanche… restent très symboliques.

La conduite de nuit ?
C’est probablement son principal défaut.
Les phares 6 volts éclairent peu, surtout sur les bas-côtés et dans les virages. Quant au passage des codes aux phares, il est accompagné de ce fameux quart de seconde où tout devient noir… les propriétaires de 356 savent de quoi je parle !

Ventilation, chauffage, essuie-glaces ?
La ventilation… n’existe pratiquement pas.
Sous la pluie, le chiffon du passager fait souvent partie de l’équipement.
Les essuie-glaces sont élégants mais plus courageux qu’efficaces.
En revanche, le chauffage fonctionne très bien… à condition que les boîtes de chauffage soient en parfait état.
La capote ?
C’est du Porsche.
Épaisse, parfaitement étanche et incroyablement durable.

Le coffre ?
Entre le réservoir, la roue de secours, la batterie et la trousse à outils, il ne reste pas grand-chose.
Heureusement, l’espace derrière les sièges permet d’emporter le nécessaire pour partir loin.

Et l’entretien ?
Vidange et filtre tous les 5 000 km.
Contrôle régulier de la courroie, véritable assurance-vie du moteur, dont j’emporte toujours un exemplaire de secours dans le coffre.
Le liquide de frein est bien caché sous le tapis avant… ce qui explique peut-être pourquoi tant de propriétaires oublient de le remplacer. Pourtant, une purge tous les trois ou quatre ans est indispensable.

Au final…
Cette voiture est tout simplement attachante.
Avec ses 75 chevaux, elle n’impressionne personne sur le papier. Pourtant, elle procure des sensations que beaucoup de voitures modernes ont perdues.
Elle préfère le soleil à la nuit.
Elle grimpe les cols avec l’obstination d’un tracteur.
Elle vous oblige à conduire, à écouter, à sentir.
Elle transforme chaque trajet en voyage.
Pour moi, elle reste sans doute la plus attachante de toutes les Porsche.

Et vous, quelle est l’automobile qui vous accompagne depuis toujours dans vos rêves ?







Carnage à Arnage123 années de tradition sacrifiées en 48 heures sur l’Autel de l interdit ! Quarante-huit heures avant l...
04/07/2026

Carnage à Arnage

123 années de tradition sacrifiées en 48 heures sur l’Autel de l interdit !

Quarante-huit heures avant l’ouverture du Mans Classic, le nouveau préfet de la Sarthe a décidé, par arrêté préfectoral, d’interdire la circulation automobile sur le tronçon central d’Arnage.

Pour ceux qui ne connaissent pas ce lieu, il ne s’agit pas d’une simple rue.

Depuis plus d’un siècle, c’est l’un des cœurs battants de la semaine mancelle. Les terrasses des cafés et des restaurants affichent complet parfois un an à l’avance. Des passionnés venus du monde entier s’y retrouvent pour admirer le défilé ininterrompu de voitures de course et de voitures anciennes qui ont écrit l’histoire de l’automobile.

Il suffit de regarder ces photos.

Une Ford GT40.
Une Mercedes AMG de course.
Des Porsche.
Des Bugatti centenaires.
Des Ferrari.
Des voitures uniques dont certaines valent plusieurs millions d’euros.

Mais surtout…

Des milliers de sourires.

Le bonheur dans les yeux des passionnés.

Le bonheur des anciens qui retrouvent les voitures de leur jeunesse.

Le bonheur des enfants qui découvrent un patrimoine roulant qu’aucun musée ne pourra jamais remplacer.

Et comment ne pas être ému en voyant les enfants participer au Little Big Mans ? Casque sur la tête, concentrés comme leurs idoles, ils vivent leurs premiers tours de piste avec une joie extraordinaire. C’est ainsi que naissent les vocations et que se transmet la passion automobile. Ce patrimoine n’est vivant que parce qu’il est partagé.

Oui, il peut arriver que quelques conducteurs dépassent les limites avec des accélérations ou quelques drifts.

Ils sont une minorité.

Fallait-il pour autant punir des dizaines de milliers de visiteurs, des commerçants et tout un village ?

On aurait pu demander aux forces de l’ordre de rappeler à l’ordre et de verbaliser les quelques irresponsables.

Au lieu de cela, on interdit tout.

Et cela, seulement deux jours avant l’événement.

Autre étonnement.

Lorsque nous organisons le Bouchon de Blois, on nous impose des blocs de béton, des camions anti-intrusion et des dispositifs extrêmement lourds pour prévenir d’éventuelles attaques.

À Arnage, une simple barrière avec quelques gendarmes derrière suffisait donc ?

Deux poids, deux mesures ?

Le résultat est sans appel.

À 20 heures, les terrasses étaient déjà à moitié vides.

À 22 heures, le village ressemblait à un désert.

Les restaurateurs sont écœurés.

Ils devront jeter une grande partie des produits achetés pour accueillir les milliers de visiteurs habituels, en plus de subir une perte considérable de chiffre d’affaires.

Mais le pire est peut-être ailleurs.

Beaucoup de passionnés repartiront avec un goût amer.

Pour notre part, la décision est prise.

Entre un Mans Classic désormais scindé en deux éditions qui oblige à attendre deux ans pour revoir certaines voitures, et cette décision préfectorale qui dénature totalement l’ambiance unique d’Arnage…

Nous ne reviendrons plus.

Nous sommes une quinzaine de fidèles présents depuis la création du Mans Classic.

Nous ne louerons plus de gîte.

Nous n’achèterons plus nos billets.

Nous ne paierons plus nos parkings.

Nous ne déjeunerons plus dans les restaurants locaux.

Nous ne consommerons plus sur place.

Ce n’est pas une menace.

C’est simplement la conséquence d’une décision que nous ne comprenons pas.

Comme le disait Georges Pompidou :

« Mais arrêtez donc d’emmerder les Français ! »

Cette phrase n’a probablement jamais été autant d’actualité.



Afin d’illustrer un chapitre sur la GsJe cherche des photos d’époque en situation de famille Pique nique vacances campin...
03/07/2026

Afin d’illustrer un chapitre sur la Gs

Je cherche des photos d’époque en situation de famille
Pique nique vacances camping campagne etc

Merci d’avance au réseau face book





Toute innovation commence par une manière différente de penser.C’est sans doute ce que raconte le mieux cette photo pris...
26/06/2026

Toute innovation commence par une manière différente de penser.

C’est sans doute ce que raconte le mieux cette photo prise à Saint-Viâtre, en Sologne.

Un clocher tors du XIIᵉ siècle.

Une Citroën Ami 6.

Une Peugeot 403 Cabriolet.

Une Audi 100 Coupé S.

À première vue, rien ne les relie.

Et pourtant…

Le clocher tors est devenu l’identité du village parce qu’un jour son histoire a pris une direction inattendue.

L’Ami 6 n’a pas été dessinée pour être originale. Flaminio Bertoni a simplement refusé de raisonner comme les autres. En changeant sa façon de penser, il a réussi à concevoir une berline compacte offrant un véritable coffre et une habitabilité remarquable sans allonger la voiture.

La 403 Cabriolet traduit une autre vision : celle d’une industrie capable de repenser son organisation pour créer un modèle d’exception à partir d’une berline de série.

L’Audi 100 Coupé S accompagne, quant à elle, une entreprise qui reconstruit progressivement son identité et prépare son avenir.

Ces automobiles ne racontent pas seulement l’histoire du design.

Elles racontent des femmes et des hommes qui ont changé leur manière de voir un problème avant d’imaginer une solution.

Chez Cockpit, c’est cette conviction qui inspire nos séminaires.

Nous pensons que l’innovation ne s’enseigne pas dans une salle de réunion.

Elle naît lorsque l’on accepte de changer de regard, de confronter des univers différents et de transmettre une vision.

Car derrière chaque innovation, qu’elle soit managériale, technique, architecturale, industrielle ou commerciale, il y a toujours la même origine :

une nouvelle façon de penser.





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