03/07/2026
Milton Avenue en novembre 2020, c’était ça. Oui… c’était vraiment ça.
Une boîte aux lettres bricolée.
Un local qui ressemblait plus à un entrepôt abandonné qu’à une concession.
Des toilettes… bon, on va dire “fonctionnelles” 😅
Et honnêtement ? On a démarré presque comme des squatteurs.
Aujourd’hui, certains regardent Milton Avenue et disent :
“C’est facile de vendre 250 voitures par mois quand on a des marchands.”
Ou encore :
“C’est plus simple quand on a des millions derrière.”
La vérité ?
En 2020, on n’avait ni millions, ni structure parfaite, ni confort.
On avait surtout :
de l’envie,
du travail,
du stress,
des doutes…
et une énorme envie de prouver qu’on pouvait y arriver.
Les gens voient souvent le résultat.
Rarement les débuts.
Ils voient le bâtiment propre, l’équipe, les chiffres, la croissance.
Ils oublient les soirées tardives, les nuits courtes, les galères de trésorerie, les moments où tu te demandes sincèrement si tu vas tenir.
Je me souviens aussi que pendant les trois premiers mois,Adeline était payée entre le 9 et le 12 du mois… tout simplement parce que je n’avais pas les moyens de lui verser son salaire le 1er.
Ça aussi, c’était Milton Avenue.
Pas les belles photos. Pas les chiffres. La réalité brute.
Ces photos me rappellent quelque chose d’essentiel :
ne méprise jamais les petits débuts.
Parce qu’un jour, ce qui ressemble à un hangar vide peut devenir une entreprise qui fait vivre des familles.
Rien n’était écrit.
Rien n’était garanti.
Et c’est précisément ce qui rend l’aventure belle.
Alors si aujourd’hui tu es , comme moi , dans ton “hangar de 2020” au sens propre ou figuré continue !!
Oui continue !!
Un jour, les mêmes qui doutaient diront :
“J’ai toujours su que ça allait marcher.” 😉