Ministère de la Planification et de la Coopération Externe

Ministère de la Planification et de la Coopération Externe Page officielle du Ministère de la Planification et de la Coopération Externe-MPCE. Date de création: 1979.

Mission: Élaborer des plans nationaux de développement multisectoriel pour le pays. L'évolution de la planification en Haïti peut se résumer en trois périodes historiques principales à savoir:

La première période du démarrage, s'étendant des lendemains de la révolution de 1946 au premier Plan Quinquennal 1971-1976 et caractérisée, durant la décennie 60-70, par un régime politique autoritaire, fer

mé au monde extérieur. Cette période correspondait à la généralisation de la planification comme instrument de rationalisation de l'utilisation des ressources disponibles face à la détérioration sensible des conditions économiques internationales et à l'émergence de nouvelles conditions socio-politiques dans les pays de l'Amérique Latine et des Caraïbes. Haïti n'a pas échappé à ce courant car c'est au cours de cette période qu'a été créé en Haïti un Bureau du Plan. La Constitution de 1957 a consacré l'usage de la planification en Haïti par la création du Grand Conseil Techniques des Ressources Naturelles et du Développement Economique mis en place en 1958, et ayant pour mission d'élaborer des plans visant à développer, diversifier et augmenter la production nationale. Ensuite virent le jour respectivement en 1962, 1963 et 1965 le Conseil Permanent d'Action de Libération Economique ayant pour mission d'entreprendre des études, d'orienter et d'administrer les recettes et dépenses de l'Etat dont l'action déterminante, en dehors de la réalisation de certains projets ponctuels de développements, a été de jeter les bases de la Comptabilité Nationale et de poser les fondements du développement économique et social du pays; le Conseil National de Développement et de Planification (CONADEP) qui avait pour rôle d'orienter et de superviser les travaux de planification économique et sociale, en liaison avec les Départements Ministériels et les Organismes Autonomes, de contrôler l'exécution du Plan et de préparer le Budget de Développement pour la mise en œuvre du Plan d'Urgence de Démarrage Economique et Social; le Commissariat National de Développement et de Planification qui fit sortir de 1968 à 1970 sur une base annuelle, un Plan d'Action Economique et Sociale dont l'axe prioritaire était le renforcement des infrastructures et à partir de 1971 le Premier Plan Quinquennal de Développement 1971-1976. La Deuxième période d'institutionnalisation et d'élargissement de la Planification à l'échelle nationale avec une ouverture volontariste sur le marché commercial et financier international. Elle est caractérisée par la création de l'Office Central de Planification et des Unités Sectorielles de Programmation en tant qu'organes techniques du Conseil. C'est à cette époque que le deuxième plan quinquennal 1976-1981 fut élaboré avec des objectifs de long, moyen et court termes, à savoir la répartition rationnelle de la population sur un territoire convenablement aménagé à la recherche d'une croissance accélérée de l'économie grâce à l'essor de l'industrie, et finalement la lutte contre l'érosion. Une nouvelle ère de la planification s'ouvre avec la création du Ministère du Plan en 1978 qui élaborera le troisième Plan Quinquennal 1981-1986 qui mit l'accent sur le développement du sous-système régional de planification. La Troisième période de repli, d'incertitude et de mutations socio-politiques, fondée sur des programmes d'urgence de 1987 à nos jours et insérée dans le cadre de régimes politiques, recherchant sur fonds de crise, l'application d'une nouvelle constitution préconisant un nouvel Etat démocratique et moderne. Les travaux du Quatrième Plan Quinquennal 1986-1991 qui s'annonçaient bien avec la participation de la société civile et des collectivités locales ont dû être arrêtés suite aux événements politiques de 1986. En effet, la période post-février 1986 est marquée par la mise en veilleuse de la planification. Le Ministère du Plan est remplacé par le Commissariat à la Promotion Nationale et à l'Administration Publique fonctionnant avec un personnel réduit et réalisant des actions ponctuelles à très court terme visant la satisfaction des doléances des populations. La création du Ministère de la Planification et de la Coopération Externe en 1989 et la remise en vigueur de la Constitution en 1987 marquent la fin de cette période.

Le MPCE vous présente le neuvième numéro de son bulletin hebdomadaire « MPCE-HEBDO ». Consultez le document ici: https:/...
01/07/2026

Le MPCE vous présente le neuvième numéro de son bulletin hebdomadaire « MPCE-HEBDO ». Consultez le document ici:https://mpce.gouv.ht/wp-content/uploads/2026/07/009_MPCE_HEBDO_JUIN-1.pdf

À l’occasion de la Fête des Pères, le Ministère de la Planification et de la Coopération Externe (MPCE) rend hommage à t...
28/06/2026

À l’occasion de la Fête des Pères, le Ministère de la Planification et de la Coopération Externe (MPCE) rend hommage à tous les pères d’Haïti qui, par leur amour, leur engagement et leur sens des responsabilités, contribuent, chaque jour, à l’épanouissement de leurs familles et au développement de notre nation.

Bonne Fête des Pères à tous !

27/06/2026

Revivez l'intervention faite par la Ministre de la Planification et de la Coopération Externe, Dre Sandra PAULEMON, à la tribune de l'ONU, le 25 juin 2026, à l’occasion de la session annuelle de la Commission de consolidation de la paix des Nations-Unies.

INTERVENTION DE LA MINISTRE DRE SANDRA PAULEMONMinistre de la Planification et de la Coopération Externe de la Républiqu...
26/06/2026

INTERVENTION DE LA MINISTRE DRE SANDRA PAULEMON

Ministre de la Planification et de la Coopération Externe de la République d’Haïti

Session annuelle de la Commission de consolidation de la paix
Nations Unies – New York, Juin 2026

Monsieur le Président,

Monsieur le Secrétaire général,

Madame la Vice-Secrétaire générale,

Excellences,

Mesdames et Messieurs,

Je prends, aujourd’hui, la parole au nom du Gouvernement de la République d’Haïti, dirigé par le Premier Ministre, S.E.M. Alix Didier FILS-AIMÉ, avec gravité, lucidité et espoir.

La gravité d’un pays confronté à une crise profonde.

La lucidité de savoir que la paix ne se décrète pas, mais se construit.

Et l’espoir d’un peuple qui refuse de renoncer à son avenir.

Je voudrais saluer cette session consacrée aux partenariats pour l’innovation et l’inclusion, ainsi que remercier chaleureusement, au nom du Gouvernement haïtien, Son Excellence António Guterres pour sa récente visite en Haïti.

Monsieur le Secrétaire Général,

Vous avez vu les visages derrière les statistiques.

Vous avez rencontré des femmes, des enfants, des jeunes et des familles qui vivent quotidiennement les conséquences de la violence.

Et vous avez rappelé au monde une vérité essentielle :

Haïti ne doit pas être oubliée.

Excellences,

Lorsque nous parlons de consolidation de la paix, nous parlons souvent de stratégies et de financements.

Aujourd’hui, permettez-moi de parler d’êtres humains.

Je pense à une jeune fille haïtienne dont le rêve était de devenir infirmière.

La violence a fermé son école.

Sa famille a été déplacée.

Elle a été victime de violences sexuelles utilisées comme arme de terreur.

Pendant longtemps, elle a cru que sa vie était terminée.

Pourtant aujourd’hui, elle se forme, accompagne d’autres survivantes et reconstruit sa vie.

Je pense également à un garçon de treize ans recruté par un gang.

À un âge où il aurait dû apprendre les mathématiques et rêver à son avenir, il portait une arme.

Grâce à un programme de réinsertion, il a quitté la violence.

Aujourd’hui, il apprend un métier et rêve d’ouvrir sa propre entreprise.

Ces deux histoires nous rappellent une vérité fondamentale :

Les femmes ne doivent pas être condamnées à rester des victimes.

Les enfants ne sont pas nés pour devenir des criminels.

Avec des opportunités, ils peuvent redevenir des bâtisseurs de paix.

Voilà pourquoi notre message central est simple :

La sécurité est indispensable.

Mais elle ne suffira pas.

Elle doit être accompagnée par la justice, l’emploi des jeunes, la protection des femmes, le retour progressif de l’État et la restauration de la confiance entre les citoyens et les institutions.

La sécurité peut faire taire les armes.

Mais seule la paix peut faire renaître l’espérance.

La paix, ce n’est pas seulement l’absence de violence.

La paix, c’est une famille qui peut nourrir ses enfants.

La paix, c’est une mère qui retrouve sa dignité.

La paix, c’est aussi un père qui rentre chez lui avec l’espoir de pouvoir nourrir sa famille et qui regarde ses enfants dormir en croyant que demain sera meilleur qu’aujourd’hui.

La paix, c’est un jeune qui trouve un emploi au lieu d’un gang.

La paix, c’est un enfant qui poursuit son éducation et réalise ses rêves.

C’est pourquoi nous sommes convaincus que la réponse à la crise haïtienne doit être globale, humaine et durable.

Elle doit s’appuyer sur une approche intégrée associant l’action humanitaire, la consolidation de la paix et le développement.

Lorsque l’aide humanitaire sauve des vies, que la consolidation de la paix restaure la confiance et que le développement crée des opportunités, alors nous créons les conditions d’une stabilité véritable.

Je tiens à réitérer la reconnaissance du Gouvernement haïtien envers la Commission de consolidation de la paix et le Fonds pour la consolidation de la paix.

Avec plus de 50 millions de dollars américains investis en Haïti, le PBF a renforcé les capacités de l’État, soutenu le DDR-RVC, la mise en œuvre de la résolution 1325 « Femmes, Paix et Sécurité » et la réhabilitation d’infrastructures communautaires.

Nous souhaitons aujourd’hui poursuivre ce partenariat autour de trois priorités : protéger les femmes et les filles, offrir des alternatives aux jeunes et accélérer la stabilisation des communautés.

Excellences,

Je veux être très claire aujourd’hui.

Haïti ne demande pas la charité.

Haïti ne demande pas la compassion.

Haïti ne demande pas la pitié.

Haïti demande la paix.

Parce que la paix est un bien public mondial.

Parce que chaque peuple mérite la paix.

Parce que l’insécurité ne connaît pas de frontières.

Parce que l’espoir, lui non plus, n’en connaît pas.

Je voudrais conclure avec une conviction profonde.

Chaque fille protégée est une victoire pour la paix.

Chaque femme qui retrouve sa dignité est une victoire pour la paix.

Chaque garçon retiré d’un gang est une victoire pour la paix.

Chaque jeune qui trouve un emploi est une victoire pour la paix.

Chaque communauté réconciliée est une victoire pour la paix.

Et chaque fois que nous transformons une histoire de peur en histoire d’espoir, nous faisons avancer l’humanité tout entière.

Pour Haïti.

Pour les générations futures.

Pour une paix qui ne soit pas seulement un idéal, mais une réalité vécue.

Je vous remercie !

À la tribune de l'ONU, Dre Sandra PAULEMON prône l'idée d'une paix durable fondée sur l'espoir et les opportunitésNew Yo...
25/06/2026

À la tribune de l'ONU, Dre Sandra PAULEMON prône l'idée d'une paix durable fondée sur l'espoir et les opportunités

New York, le 25 juin 2026 – La Ministre de la Planification et de la Coopération Externe (MPCE), Dre Sandra PAULEMON, est intervenue, ce jeudi 25 juin 2026, à la session annuelle de la Commission de consolidation de la paix des Nations Unies, au siège de l’Organisation, à New York. À cette tribune, elle a porté la voix du Gouvernement, dirigé par le Premier Ministre, Son Excellence Monsieur Alix Didier FILS-AIMÉ.

Dans son intervention, la Ministre a salué l’engagement du Secrétaire Général des Nations Unies, Monsieur António GUTERRES, notamment à la suite de sa récente visite en Haïti. Elle a rappelé que derrière les statistiques, habituellement évoquées sur Haïti, se trouvent des millions d’êtres humains confrontés quotidiennement aux conséquences de la violence.

La Ministre de la Planification et de la Coopération Externe a illustré son discours à travers le parcours de deux jeunes Haïtiens : une jeune fille, dont le rêve de devenir infirmière a été brisé lorsque la violence a entraîné la fermeture de son école, et un garçon de treize ans recruté par un gang à un âge où il aurait dû apprendre les mathématiques et rêver à son avenir.

« Ces deux histoires nous rappellent une vérité fondamentale : les femmes ne doivent pas être condamnées à rester des victimes. Les enfants ne sont pas nés pour devenir des criminels. Avec des opportunités, ils peuvent redevenir des bâtisseurs de paix », a expliqué la Ministre.

Selon Dre PAULEMON, la sécurité est indispensable, mais elle ne suffira pas. Elle a précisé que celle-ci doit être accompagnée par la justice, l’emploi des jeunes, la protection des femmes, le retour progressif de l’État et la restauration de la confiance entre les citoyens et les institutions. « La sécurité peut faire taire les armes. Mais, seule la paix peut faire renaître l’espérance. La paix, c’est une mère qui retrouve sa dignité. La paix, c’est aussi un père qui rentre chez lui avec l’espoir de pouvoir nourrir sa famille et qui regarde ses enfants dormir en croyant que demain sera meilleur qu’aujourd’hui », a-t-elle déclaré.

La Ministre PAULEMON a également plaidé en faveur d’un renforcement de l’articulation entre l’action humanitaire, la consolidation de la paix et le développement, estimant que cette complémentarité constitue la seule voie vers une stabilité durable. « Lorsque l’aide humanitaire sauve des vies, que la consolidation de la paix restaure la confiance et que le développement crée des opportunités, alors nous créons les conditions d’une stabilité véritable », a soutenu la Ministre.

Au nom du Gouvernement, la Ministre PAULEMON a renouvelé sa reconnaissance envers la Commission de consolidation de la paix et le Fonds pour la Consolidation de la Paix (PBF), dont les investissements ont permis de renforcer les capacités de l’État, de soutenir les programmes de Désarmement, de Démobilisation, de Réintégration et de Réduction de la Violence Communautaire (DDR-RVC), de promouvoir l’agenda « Femmes, Paix et Sécurité » et de financer plusieurs infrastructures communautaires.

Dre PAULEMON a également adressé un message clair à la Communauté Internationale : « Haïti ne demande pas la charité. Haïti ne demande pas la pitié. Haïti demande la paix. » Elle a rappelé que chaque avancée, en faveur des populations les plus vulnérables, constitue un pas vers une paix durable.

Par cette intervention à la session annuelle de la Commission de consolidation de la paix des Nations Unies, la Ministre, Dre Sandra PAULEMON, a réaffirmé l’engagement du Gouvernement à promouvoir une vision de la paix fondée sur la sécurité, le développement, la justice sociale et la dignité humaine, tout en appelant les partenaires internationaux à poursuivre leur accompagnement aux côtés d’Haïti.

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Bureau de Communication du MPCE

La Ministre, Dre Sandra PAULEMON, rencontre la Sous-Secrétaire générale des Nations Unies chargée du Bureau d’appui à la...
25/06/2026

La Ministre, Dre Sandra PAULEMON, rencontre la Sous-Secrétaire générale des Nations Unies chargée du Bureau d’appui à la consolidation de la paix, Mme Elizabeth SPEHAR

New York, le 25 juin 2026 – Dans le cadre de la Semaine de la consolidation de la paix des Nations Unies, la Ministre de la Planification et de la Coopération Externe (MPCE), Dre Sandra PAULEMON, a rencontré, le mercredi 24 juin 2026, Mme Elizabeth SPEHAR, Sous-Secrétaire générale des Nations Unies chargée du Bureau d’appui à la consolidation de la paix.

Cette rencontre de haut niveau s’inscrit dans la vision du Gouvernement, dirigé par le Premier Ministre, Son Excellence Monsieur Alix Didier FILS-AIMÉ, qui œuvre à renforcer le dialogue avec les partenaires internationaux, afin de mobiliser un appui plus efficace aux priorités nationales en matière de paix, de sécurité et de développement durable.

Les échanges ont permis d’établir un premier contact avec les responsables des Nations Unies en charge du Fonds pour la consolidation de la paix. À cette occasion, la Ministre Sandra PAULEMON a présenté les principales priorités du Gouvernement, à savoir le rétablissement de la sécurité, le redressement économique et social du pays, ainsi que l’organisation d’élections crédibles, inclusives et démocratiques, telles que définies dans le pacte national pour la stabilité et l’organisation des élections.

La titulaire du MPCE a également réaffirmé la volonté du Ministère de renforcer son rôle de coordination de l’aide externe, afin d’assurer une meilleure cohérence entre les interventions des partenaires et les priorités nationales. Elle a plaidé pour que les actions humanitaires s’inscrivent progressivement dans une logique de développement durable, capable de produire des résultats concrets et durables au bénéfice de la population.

Abordant la situation sécuritaire du pays, la Ministre a souligné que la consolidation de la paix ne saurait être réduite à la seule lutte contre les groupes armés. Selon elle, la paix implique, avant tout, la possibilité pour chaque citoyen de vivre dignement, de circuler librement, d’envoyer ses enfants à l’école en toute sécurité, d’accéder à des opportunités économiques, à des services de base, ainsi qu’à des espaces de loisirs favorisant le bien-être collectif.

Dre Sandra PAULEMON a, en outre, présenté les grandes orientations du Programme National de Stabilisation, de Relance Économique, Sociale et Territoriale (PNSREST), actuellement en cours de finalisation par le Gouvernement. Elle a expliqué que cette initiative vise à jeter les bases d’un redressement durable du pays et à doter les prochaines autorités élues d’un cadre stratégique répondant aux besoins exprimés par la population.

De son côté, la Sous-Secrétaire générale des Nations Unies chargée du Bureau d’appui à la consolidation de la paix, Mme Elizabeth SPEHAR, a salué la clarté de la vision du gouvernement présentée par la Ministre et la franchise des échanges. Elle a exprimé son appréciation pour les efforts déjà engagés par le Gouvernement en faveur de la stabilisation du pays tout en réaffirmant la volonté des Nations Unies d’accompagner Haïti dans la mise en œuvre de programmes à fort impact au profit des communautés.

Mme SPEHAR a également salué l’excellente collaboration entre la Ministre, Dre Sandra PAULEMON, et la Coordonnatrice résidente des Nations Unies en Haïti, Mme Nicole KOUASSI, estimant que cette synergie constitue un levier important pour renforcer l’efficacité des interventions externes et accélérer les efforts de consolidation de la paix et de développement en Haïti.

Le Gouvernement, à travers le MPCE, réaffirme sa détermination à promouvoir une approche intégrée de la consolidation de la paix, fondée sur la sécurité, le développement économique et social, le renforcement des institutions, ainsi que l’amélioration durable des conditions de vie de la population.

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Bureau de Communication du MPCE

Le MPCE vous présente le huitième numéro de son bulletin hebdomadaire « MPCE-HEBDO ». Consultez le document ici : https:...
24/06/2026

Le MPCE vous présente le huitième numéro de son bulletin hebdomadaire « MPCE-HEBDO ». Consultez le document ici :
https://mpce.gouv.ht/wp-content/uploads/2026/06/008_MPCE_HEBDO_JUIN.pdf

La Ministre, Dre Sandra PAULEMON, participe à une rencontre sur l’opérationnalisation des efforts de consolidation de la...
24/06/2026

La Ministre, Dre Sandra PAULEMON, participe à une rencontre sur l’opérationnalisation des efforts de consolidation de la paix à l’ONU

New York, le 23 juin 2026 – Dans le cadre de la Semaine de la consolidation de la paix des Nations Unies, la Ministre de la Planification et de la Coopération Externe (MPCE), Dre Sandra PAULEMON, a participé, ce mardi 23 juin 2026, à une rencontre organisée au siège de l’Organisation des Nations Unies, autour du thème : « Partenariats en action : rendre opérationnels les efforts de consolidation de la paix pour obtenir un impact concret. Construire l’avenir : renforcer l’impact pratique de la consolidation de la paix ».

Cette rencontre s’inscrit dans la vision du Gouvernement, dirigé par le Premier Ministre, Son Excellence Monsieur Alix Didier FILS-AIMÉ, ayant pour objectif de promouvoir une approche intégrée de la consolidation de la paix fondée sur le dialogue, la coopération internationale et le développement durable. Elle a réuni des représentants d’États membres, des agences des Nations Unies ainsi que plusieurs partenaires de développement.

Les discussions ont porté sur l’importance de renforcer la coordination entre les différents acteurs et de favoriser des approches intégrées capables de produire des résultats durables au bénéfice des populations.

La participation de la Ministre Sandra PAULEMON à cet événement témoigne de l’engagement du Gouvernement, dirigé par le Premier Ministre, Son Excellence Monsieur Alix Didier FILS-AIMÉ, à soutenir les efforts visant à renforcer les synergies entre paix, sécurité et développement. Elle traduit également la volonté d’Haïti de demeurer activement impliquée dans les réflexions internationales portant sur l’amélioration de l’impact des partenariats et des mécanismes de consolidation de la paix.

En marge de cette rencontre, la Ministre Sandra PAULEMON a eu plusieurs échanges avec des représentants d’États membres, d’agences du système des Nations Unies et de partenaires de développement. Ces discussions ont porté sur les perspectives de coopération avec Haïti, ainsi que sur les moyens de renforcer les partenariats en faveur de la consolidation de la paix, de la stabilisation et du développement durable.

La participation d’Haïti à la Semaine de la consolidation de la paix des Nations Unies constitue une nouvelle occasion de renforcer le dialogue avec la communauté internationale, de consolider les partenariats existants et de mobiliser de nouveaux appuis en faveur des objectifs de stabilisation, de relance économique et sociale ainsi que de développement durable poursuivis par le Gouvernement.

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Bureau de Communication du MPCE

Le Gouvernement plaide pour une meilleure articulation entre résilience climatique et consolidation de la paixNew York, ...
23/06/2026

Le Gouvernement plaide pour une meilleure articulation entre résilience climatique et consolidation de la paix

New York, le 23 juin 2026 – Dans le cadre de la Semaine de la consolidation de la paix qui se tient au siège des Nations Unies, à New York, le Ministère de la Planification et de la Coopération Externe (MPCE) a pris une part active à l’événement parallèle organisé, le lundi 22 juin, par le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD).

Ce forum de haut niveau, articulé autour du thème « Partenariat pour le climat, la paix et la sécurité au service de la consolidation de la paix », a permis de mettre en relief l’interdépendance critique entre la stabilité institutionnelle, la résilience climatique et l’adaptation environnementale. Ces enjeux revêtent d’une importance particulière pour Haïti, alors que le Gouvernement, dirigé par le Premier ministre, Son Excellence Monsieur Alix Didier FILS-AIMÉ, poursuit ses efforts, en vue de rétablir la sécurité, favoriser le redressement économique et social du pays et créer les conditions propices à la tenue d’élections crédibles et inclusives.

La Ministre de la Planification et de la Coopération Externe, Dre Sandra PAULEMON, a désigné son Conseiller, Monsieur Wilkenson CÉSAR, membre de la délégation et point focal du MPCE au programme « Dialogue national pour une économie inclusive et porteuse de paix » du PNUD, pour représenter le Ministère et porter la vision du Gouvernement lors de ces échanges.

Dans son intervention, le Conseiller a souligné que, pour Haïti, le changement climatique n’est pas une menace lointaine, mais un multiplicateur de vulnérabilités qui fragilise directement les efforts de stabilisation. Il a réaffirmé la détermination du Gouvernement, à travers le MPCE, à rompre avec les approches sectorielles cloisonnées en intégrant systématiquement l’analyse des risques climatiques au cœur des projets de développement et de consolidation de la paix.

« Il ne peut y avoir de paix durable sans une adaptation climatique robuste. Haïti appelle ses partenaires internationaux à soutenir des mécanismes de coopération plus flexibles, capables de faire le lien entre l’urgence humanitaire, la planification structurelle et la résilience climatique », a déclaré Monsieur CÉSAR au nom de la Ministre.

Le Ministère de la Planification et de la Coopération Externe réaffirme sa volonté de transformer les défis environnementaux en leviers de stabilité et de développement durable pour le pays, en étroite collaboration avec ses partenaires techniques et financiers. Cette participation réitère l’engagement d’Haïti à jouer un rôle proactif dans le dialogue international sur le lien climat-sécurité.

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Bureau de Communication du MPCE

22/06/2026

Début de la Première semaine du programme de formation en formulation des politiques publiques et gestion des investissements publics au profit des UEP

Adresse

387. Avenue John Brown. Route De Bourdon
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